Dimanche 23 novembre 2008
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... a écrit ces mots que je ne lui connaissais pas. Je m'émerveille de chaque instant passé en sa présence.
Je ne pouvais trouver meilleur parrain pour ma "jolie Juliette".
Merci à lui de me permettre de vous faire partager ses mots.
1/02/1990
À qui de droit,
Toi, ami de mes joies, tu es parti si vite
je t'aimais tel un frère et voilà qu'aujourd'hui
L'opinion transforme l'aide en une ignominie
Dont je serais coupable avide de vindictes
Malgré tous mes faux pas que je déplore hélas
Que mon geste envers toi n'en soit pas altéré
Que la rumeur vorace ne tue pas l'amitié
Ne vois pas en mon âme une envie de rapace
Putride de Sylvain, je le lis dans leurs yeux
Il en est qui le croient, d'autres que ça arrange
À une jungle hélas qu'importe l'arrogance
Il n'est pas de scrupule, même pour l'amour de Dieu
Durant toutes ces souffrances , la femme dort au soleil
Puisqu'il est encore temps, profite de ta jouissance
Nymphe, ne vient pas pleurer à l'aube de la sentence
Pauvre conscience rongée de douleurs sans pareilles
À l'instant, tu l’ignores, je ne suis qu'un scélérat
Plus à plaindre qu'à blâmer, ailleurs et occupée
Tu ignores de la vie, qu'importe c'est le passé
Qu’il est des plaisanteries dont on ne se relève pas
Pourtant toi à l'époque, tu m'avais averti
J'étais sourd, épris d'elle, je n'envisageais guère
Cette femme s'interposer pour provoquer la guerre
Et elle y parvint frère, oui elle y réussit…